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REVUE DE PRESSE DU LUNDI  29 JANVIER 2018

REVUE DE PRESSE DU LUNDI 29 JANVIER 2018

Le point de presse du président Joseph Kabila organisé vendredi dernier suscite largement les commentaires des journaux parus  lundi 29 janvier à Kinshasa. Le Sondage Le Point du mois de Janvier 2018 a également intéressé la presse.

Sondage Le point. Congo Nouveau présente la liste des ministres du gouvernement Tshibala qui ont marqué les congolais en janvier 2018. Le journal note qu’Emmanuel Ramazani Shadary occupe la quatrième position après Michel Bongongo de la Fonction publique, Lumeya Dhumalenge des Affaires foncières et She Okitudu des Affaires étrangères. Au positif d’Emmanuel Ramazani Shadary, Congo Nouveau note qu’il est resté droit dans ses bottes. La maitrise de la situation sécuritaire sur l’ensemble du territoire national et la résolution rapide des conflits qui émaillent quelques assemblées provinciales, notamment celle du Sankuru, sont parmi les raisons qui lui ont values 63% d’opinions favorables.

Autre actualité, le président Joseph Kabila s’est adressé à la population congolaise, à travers la presse, parce que selon lui, « depuis plusieurs années, on a tout dit à cette population, sauf la vérité », relève d’entrée L’Avenir.

Et au sujet de l’intrusion de certains religieux dans la politique allusion faite aux critiques émises par le clergé sur la gestion du pouvoir actuel et les actions de rue des Laïcs catholiques, la vérité selon le président Kabila est que « Jésus n’avait présidé une commission électorale », rapporte le journal.

Le chef de l’Etat a dès lors conseillé « qu’il faut rendre à  César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu », estimant que « quand on mélange, le résultat est toujours négatif », lit-on dans les colonnes du quotidien.

Scrutant ce point de presse, Le Phare ne retient que des flèches du président à l’endroit de ses détracteurs. A ceux qui avaient par exemple parié sur la disparition, le démantèlement de l’Etat congolais, le président congolais leur a fait savoir que «  le Congo existe toujours et qu’actuellement,  le pays parle du 3eme cycle électoral ».

Une autre flèche relevée par le quotidien, est celle destinée à une consœur de la presse internationale. A sa question de savoir s’il serait candidat à la présidentielle de décembre 2018, le chef de l’Etat a renvoyé la journaliste vers la constitution.

« Quelqu’un a-t-il une copie de la Constitution ici ? Remettez-la à ma petite sœur », a ironiquement réagi le président, rapporte le tabloïd. Plus tard, poursuit le confrère, il a indiqué, au sujet des rumeurs de l’organisation d’un éventuel référendum, qu’il n’a pas vu inscrit dans le calendrier électoral la tenue d’un référendum.

Interrogé sur les libertés fondamentales, et notamment le droit de manifester, qui alimentent ces derniers jours l’actualité de la RDC, Joseph Kabila s’en est pris à l’opposition, à l’église catholique et à la MONUSCO qu’il accuse, entre autres, de s’opposer à l’avancée démocratique dans son pays, rapporte le tabloïd.

Lepouvoirdupeuple.net retient pour sa part quelques citations de son point de presse du week-end dernier, six ans après sa sortie médiatique de 2012. A cet effet le média en ligne note entre autres une maitrise rarissime des questions du Congo. Le rais Joseph Kabila Kabange: «On se souvient qu’en 2012, au lendemain des résultats des élections, la guerre a éclaté !» «Deux jours après, la veille des élections, la Monuc s’était désistée quant au soutien logistique en 2011», rappelle le média, qui loue la mémoire tenace du Chef de l’Etat congolais.

Les opposants au chef de l’État se sont déchainés après la conférence de presse de vendredi, au cours de laquelle Joseph Kabila a distribué des cartes. Pour le G7 par exemple, Joseph Kabila n’a pas été au rendez-vous avec l’histoire, rapporte Forum des As.

Pour cette plateforme de soutien à Moïse Katumbi en effet,  la rencontre vendredi dernier du Chef de l’Etat avec les professionnels des médias, devrait être pour lui, une occasion d’annoncer notamment la fin de l’exil forcé des leaders de l’opposition et, en second lieu, l’abandon des poursuites contre Moïse Katumbi, fait savoir le journal.

Pour sa part, le président de l’Union pour la Nation Congolaise (UNC) Vital Kamerhe a indiqué avoir identifié dix « contre-vérités » dans l’adresse du chef de l’État, rapporte de son côté kinshasatimes.cd.

Aux propos du chef de l’Etat selon lesquels « la constitution est son œuvre », l’opposant a notamment rétorqué que « cette constitution est une œuvre collective qui a été votée à plus de 85% après le consensus politique de Sun City »,  avant de préciser que « la constitution n’appartient pas à Kabila, c’est plutôt un contrat social », lit-on sur ce media en ligne.

Autre réaction, c’est celle de la MONUSCO, présentée par La Tempête des tropiques. Selon le journal, la MONUSCO renvoi le président Joseph Kabila à la résolution 2348. Aussi, renchérit le journal, la Mission onusienne rappelle qu’elle est au Congo non pour se substituer autorités, mais pour les renforcer dans l’exercice de leurs responsabilités vis-à-vis du peuple.

Martin Bakole

Le point de presse du président Joseph Kabila organisé vendredi dernier suscite largement les commentaires des journaux parus  lundi 29 janvier à Kinshasa. Le Sondage Le Point du mois de Janvier 2018 a également intéressé la presse. Sondage Le point. Congo Nouveau présente la liste des ministres du gouvernement Tshibala qui ont marqué les congolais en janvier 2018. Le journal note qu’Emmanuel Ramazani Shadary occupe la quatrième position après Michel Bongongo de la Fonction publique, Lumeya Dhumalenge des Affaires foncières et She Okitudu des Affaires étrangères. Au positif d’Emmanuel Ramazani Shadary, Congo Nouveau note qu’il est resté droit dans ses…

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