mardi, 20 février 2018
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Pour Stephen Bwansa, l’opposition devrait prendre conscience du caractère économique de la RDC !
Stephen Bwansa, S.E du PPRD/Chine (Ph. Tiers)

Pour Stephen Bwansa, l’opposition devrait prendre conscience du caractère économique de la RDC !

Il invite l’opposition politique, plus particulièrement le RASSOP de reconsidérer son combat, en pensant à l’avenir de la République. Cela, en vue de bâtir un pays plus beau qu’avant, au lieu de rester attaché  chercher le pouvoir par des stratégies de routine par  la voie d’un simple exercice démocratique. A travers une tribune, Stephen Bwansa, Secrétaire Exécutif du PPRD/Chine soulève le caractère économique de la RDC de par ses potentielles richesses du sol et du sous-sol qu’il faut exploiter en vue sortir la population de son principal ennemi qui est la pauvreté.

Intitulé « République Démocratique du Congo : poumon économiques et financières pour le développement et démocratie », cette tribune indique que la RDC est l’un des rares pays au monde qui a réussi avec des hommes politiquement affaibli par des restrictions, injustice grâce à leur détermination à l’unité nationale qui a réussi le 30 juin 1960. Cela, alors que c’était une période internationale particulièrement caractérisée par les luttes d’intérêts et domination d’idéologie politique, culturelle et de race des certains hommes d’Etats.

Malgré les mutations qu’a connues le monde, le point stratégique de toutes les politiques reste basé sur les intérêts présentés comme des besoins multiples et multicolores qui doivent impérativement répondre à un ou plusieurs objectifs bien précise et défini. Pour cela, la politique cesse d’être une idée philosophique, pour devenir une machine de guerre en vue d’imposer la paix, la construction, la discipline et des chaînes des productions pour la croissance et développement national.

Ce qui fait que les alliances idéologiques qui animent tel ou tel autre parti politique qui s’unit afin de former un corps pour garder le pouvoir aussi longtemps que possible devrait permettre de gérer la nation afin de mieux servir son peuple.« La RDC est l’une des nations au monde qui est potentiellement riches. Ce qui nous pousse à comprendre que notre pays a plus la vocation économique des intérêts national et international variée », relève-t-il. Et l’opposition devrait premièrement prendre conscience du statut économique de son pays afin de mieux   instaurer son système de guerre politique et démocratique. Ce qui veut dire, savoir planifier, en appuyant sur le bouton vert qui va accompagner le programme de la démocratie qui jouerait aux équilibres.

D’une manière impérative, la démocratie congolaise doit en premier lieu, chercher des mécanismes qui peuvent faire d’elle une plaque tournante internationale des affaires économique, industrielle, culturelle et scientifique. Ce qui explique que le pays ne devrait pas avoir des idéalistes bornés dans un monde d’idée, sans conjuguer des efforts susceptible de développer l’avenir.

Car, le fait de croire juste que chasser par la force l’actuel Président et sa majorité en envoyant certains à la CPI, en brousse ou à une mort prématurée serait une fois de plus piéger la République en faisant en quelque sorte, le retour au péché originel de l’après indépendance. Cela avec comme conséquence, de replonger dans un océan de turbulence où la République serait répétitivement bloqué à cause d’une opposition primitive. Il s’agit d’un mal qui a précipité Lumumba hors de sa chair et du jardin qui est sa nation.

Le pragmatisme politique

Stephen Bwansa pense que le pragmatisme des certains Chefs d’Etat, à exemple l’ancien Président américain Harry Truman ou l’effet chinois Xiao Ping, doit interpeller les états-majors de l’opposition de la façon  à œuvrer et de faire de la politique de notre siècle.

Il est vrai qu’étant du pouvoir, il n’y a pas des leçons à leur faire, mais, l’idée ici est que le peuple attend d’eux une lutte contre des solutions de villes mortes qui profitent fidèlement aux ennemis de la République. « La politique de notre époque c’est du pragmatisme, du vrai. Et l’occident, d’une manière pragmatique, comme le président américain Truman avait jeté des bonnes bases avec la création en 1947 du plan Marshall qui avait contribué à la fondation de l’Otan en 1949 », interpelle-t-il.

Il rappelle ici, qu’Harry Truman avait prononcé une phrase resté célèbre : « on ne peut pas devenir riche en étant politicien à moins d’être escroc ». Une pensée que tout politicien averti, pragmatique devrait contribuer à la stabilité et la construction du développement de son Etat. Puisque, de plein droit, comme tout citoyen, il bénéficie des retombées de leurs labeurs et deviennent par la suite ‘’riche’’. ce qui n’est pas mal non plus.

Aujourd’hui, avec la vision de Joseph Kabila dénommé la révolution de la modernité rencontre des difficultés comme à l’époque de Lumumba suite à la mauvaise lecture de certains leaders politiques qui joue à l’avantage des ennemis de la République.

Judith Asina