Stephen Bwansa
Stephen Bwansa, Secrétaire Exécutif du PPRD/Chine (Ph. Tiers)

Rapport de Transparency International: « La corruption est un état d’esprit », selon Stephen Bwansa

Il a réagi au rapport  l’Indice de Perception sur la Corruption (IPC) 2017 de Transparency International, qui classe la RDC 166 sur 183 pays au monde. Pour remédier à ce fléau qui ronge la société, le Secrétaire Exécutif du PPRD/Chine propose une lutte basée sur le travail qui passe par l’engagement national de continuer à mettre en pratique le programme du développement défendu par le Gouvernement.

Selon Stephen Bwansa, la corruption est un état d’esprit lié aux conditions de conflit d’intérêt économiques, politiques, culturels, scientifiques et d’histoire présent dans l’environnement international selon le degré de développement de la vie sociale d’un peuple.

Dans cette analyse, il estime qu’il faudrait moralement et consciencieusement la combattre par son opposé qui consiste au développement dans le temps, par le progrès de transformation nationale. Allusion faite ici à la définition de Transparency International selon laquelle, la corruption est un abus de pouvoir reçu à des fins privés.

A cet effet, il recommande à la même organisation internationale d’aider les pays sous-développés, non seulement par des interpellations mais en plaidant pour eux auprès de certains clubs financiers des nations développées. Il considère les pays développés comme canaux politiques qui cherchent comment déstabiliser les autres politiquement, dans le but d’accentuer les douleurs du peuple et la fuite des investisseurs.

Comment lutter contre la corruption ?

« Certes les lois sont des bonnes méthodes pour chercher à persuader ou stopper la corruption », dit Stephen Bwansa. Mais éradiquer cette épidémie de la pauvreté à son avis ne peut être possible que par le développement, qui passe à travers le travail, symbole de l’engagement national et public de continuer de mettre en pratique le programme du Gouvernement. Un processus qui implique sacrifice sans précédent et non complaisant de tous.

Ce qui nécessite à certains moments qu’une génération des leaders politiques, économiques scientifiques et culturelle au moyen des textes soient mobilisés par une idéologie des croissances accès sur des facteurs sociaux internes de la reconstruction et démocratie pour le compte du peuple et ses partenaires. Cela, dans la discipline de proportion des revenus de tous les intervenants.

Toutefois, prévient-il, le combat de la corruption est également conforme à  celle de la Banque Mondiale qui le définit comme l’utilisation d’une position de responsable d’un service public à des fins personnel.

Ce qui signifie que le combat contre la corruption doit également concerner ceux qui utilisent les moyens d’enrichissements d’un groupe de personnes, entreprises publiques ou privées qui, à leur tour, doivent étendre les distributions de richesse sociale à d’autres et ainsi de suite.  ‘’La corruption ne disparaitra pas, mais plutôt sa force de destruction va diminuer à cause de multiples richesses qu’engendrent le développement et la transformation sociale’’, cogite Stephen Bwansa.

D’où l’opposition politique congolaise devrait dès maintenant trouver une idéologie politique capable de mettre le pays vers la continuité de la révolution de la modernité. Car, ladite modernité élèvera la nation et rendra ses honneurs au niveau national et international.

Seulement, faut-il accepter de sacrifier la génération en cours pour que les enfants  trouvent la nation dans un chantier de croissance monétaire, industriel et commercial. C’est seulement par-là que sera comprise l’importance des statistiques de croissance budgétaire.

Judith Asina

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