Julien Paluku

Le ministre de l’industrie Julien Paluku envisage relancer la Cimenterie en RDC

Le ministre de l’industrie Julien Paluku Kahongya envisage relancer la cimenterie nationale à Kimpese au Kongo-Central, à Kalemie dans l’ex-Katanga et dans toute la République. Des actions sont menées ça et là pour que la reconstruction du pays dans ce secteur connaisse des résultats escomptés et que le bien-être de la population soit garanti.
 
L’heure n’est plus à offrir au monde des produits à l’état brut par manque d’industrialisation, bienvenu à l’ère de la transformation de ceux-ci.
 
Des produits made in DRC sont attendus grâce à la politique managériale de Julien Paluku qui tient mordicus à la matérialisation de la vision du Chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi.
 
Lors de sa toute première visite à l’intérieur du pays pour inspecter les travaux de la Cimenterie nationale à Kimpese dans le Kongo-Central, le Gouvernement via son ministre de tutelle, a jugé bon de faire fonctionner cette unité de production qui a une capacité de 300.000 tonnes.
 
« Ce qui est nécessaire, est de relancer en premier lieu les entreprises qui vont participer à la reconstructions du pays, c’est ainsi qu’il est urgent de faire fonctionner la cimenterie nationale qui a une capacité de production de 300 000 tonnes » , a indiqué Julien Paluku.
 
Les carrières ont 18 millions de tonnes de calcaire. Cet outil de production est aux arrêts depuis 2011 soit neuf ans.
 
Sur la liste des unités de productions à relancer vu la nécessité, on cite la cimenterie de Kalemie pour que dans chaque zone géographique, la République ait une unité de production pouvant participer à la production. La reconstruction du pays étant le cheval de bataille.
 
Au-delà de cette participation à la reconstruction, ces unités de production réduisent sensiblement le taux de chômage dans le Congo profond.
 
Avec la Cimenterie nationale ( Cinat) plus de sept provinces peuvent être reconstruites. Julien Paluku promet également de motiver d’autres outils de production de cette usine. Ce, après sa descente sur terrain en vue de palper du doigt l’état dans lequel se trouve la Cinat à Kimpese. Il a a laissé entendre :  » Tout peut marcher si nous associons la volonté politique à celle des agents « , a conclu le patron de l’industrie congolaise.
 
Gloire BATOMENE

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