Diplomate expérimenté, l’américain James Swan, est le nouveau Représentant spécial du secrétaire général des nations unies en RDC et Chef de la Mission des Nations Unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO). Nommé par le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, James Swan succède à Bintou Keita, de la Guinée nommée en janvier 2021.
James Swan revient après avoir a été Ambassadeur en République démocratique du Congo (RDC) de 2013 à 2016 et Chef de mission adjoint, de 2001 à 2004 et Officier traitant de 1996 à 1998.
Représentant spécial du Secrétaire général pour la Somalie et Chef de la Mission d’assistance transitoire des Nations Unies en Somalie (MATNUSOM, Représentant spécial et Chef de la Mission des Nations Unies en Somalie (MANUSOM), James Swan a eu à travailler dans des pays africains confrontés à des transitions politiques et sécuritaires complexes.
James Swan a aussi été Représentant spécial pour la Somalie, de 2011 à 2013, Ambassadeur à Djibouti, de 2008 à 2011, adjoint du Sous-Secrétaire d’État aux affaires africaines, de 2006 à 2008, et Directeur de l’analyse africaine au Bureau de renseignement et de recherche du Département d’État, entre 2005 et 2006. Il avait auparavant occupé plusieurs postes en République du Congo, en Somalie, au Cameroun, au Nicaragua et en Haïti.
Titulaire d’une licence de l’École des affaires étrangères de l’Université de Georgetown, d’une maîtrise de l’École d’études internationales avancées et d’une autre maîtrise de l’École nationale de guerre des États-Unis, parlant couramment l’Anglais et le français, James Swan prend les commandes de la Monusco alors que cette force onusienne fait face à plusieurs défis à savoir :
- La Persistance de la violence des groupes armés, particulièrement le M23 dans le Nord-Kivu, qui restreint la liberté de mouvement des Casques bleus.*
- La Protection difficile des populations civiles dans des zones des conflits
- La Restrictions de mouvement imposées par les groupes armés
- La Mise en œuvre complexe du plan de désengagement et de retrait, nécessitant un transfert de compétences effectif aux forces de sécurité congolaises.
- La Gestion de l’impact de la violence sur une population déjà vulnérable, avec des millions de déplacés internes
La rédaction
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